Inspiration du fleuve
Deuxième geste : des fragments de pierre calcaire broyée, ramassée près des fondations de l'église Saint-Nicolas, incorporée dans la pâte acrylique. L'artiste dit avoir voulu « faire tenir le fleuve sur une feuille A3 » — une promesse impossible, donc humaine. Les reflets dorés au coucher du soleil traversent la composition comme une respiration : inspiration littérale, expiration de la peur accumulée depuis des mois.
Troisième strate : des traits de fusain repris du croquis collectif affiché sur le mur de l'atelier, où chacun avait dessiné ce qui lui manquait. Le fleuve devient ici mémoire liquide, trait d'union entre les participants d'Odesa connectés en visio et ceux présents sur la rive de Podil. L'œuvre porte la marque Against Stones : ruines et espoir, pierre et eau, communauté qui refuse l'effacement.
Les Récits de l’Artiste
Médias associés
Wide cinematic photograph, Podil art-therapy basement workshop, woman hands placing limestone dust into wet acrylic on A3 paper, Dnipro river suggested through grey-blue washes on wall sketches behind, golden hour light through small street-level window, ochre and deep blue palette, documentary humanitarian tone, Ukrainian details (woven rushnyk on chair, Cyrillic labels on paint pots), emotional hope amid ruins visible through window grate.
6-second timelapse video, close-up of brushstrokes building a miniature river mural, water jar reflections, stone fragments pressed into paint, hands of multiple participants alternating, warm tungsten basement light mixing with cold daylight, Podil Kyiv art therapy context, no faces fully shown, focus on material transformation, gentle ambient sound implied.
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